♥...Par magie homme, suis devenu...

 

Déçu, trahi cherchant l’oubli dans l’errance

M’étourdir croyant avoir votre préférence.

Un jour, serai tout en haut de la potence

Vers d’autre vous irez trouver jouissance.

Ne me remettrai pas du manque d’abondance.

Grisé, eu su avoir puisé en vous ma dépendance.

 

Mon Âme hurle : Danger, en tes croyances.

Passe inconscient à côté de ta chance.

Eros se moque bien de tes espérances !

Jamais n’ai voulu reconnaître l’urgence

Même pas l’excuse d’avoir eu l’imprudence.

D’oublier être pauvre cœur en carence.

 

Réfléchissant trop, ai perdu les nuances.

Refusant, sot que je suis la renaissance.

Restant fier et stupide dans le silence.

Risque trop grand d’aimer dans ton insolence.

Rousse m’attire tant que je crains l’échéance.

Ravi mon cœur tu as, entends ma souffrance.

 

Attendre sage, n’est point ton élégance.

Mes maux mièvres face à ton impatience.

S’étiolent devant ta fausse innocence

Aimerais tant en toi rejouer l’enfance.

Mettre à mal mon âme, douce offense.

Corps à corps, cœur à coeur oubliant défenses.

 

Accepter de vivre conquis cette évidence.

Rêve érotique suivre la cadence.

Plus de réserve, j’abandonne l’absence.

Sais pourquoi j’existe, en toi ma semence.

Libéré par toi du joug de ma démence.

 Aimer, j’accepte d’y croire à outrance.

 

Ne me prive pas, par ma faute de ta présence.

Regarde-moi, suis plus que corps en latence.

Compris j’ai, mon âme attend ta sentence.

Homme sans arme me veux être pitance.

À ton regard vert demande audience.

Suis à toi, Amour tu es ma survivance...

 

FIN.

C.DdeB

© Tous droits réservés.

Catherine Deschamps de boishebert

Homme femme

 

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♥ Âme d’un simple mortel...

 

Déçu, trahi cherchant l’oubli dans l’errance.

M’étourdir croyant avoir votre préférence.

Un jour, serai tout en haut de la potence.

Vers d’autre vous irez trouver jouissance.

Ne me remettrai pas du manque d’abondance.

Grisé, eu su avoir puisé en vous ma dépendance.

 

Mon Âme hurle : Danger, en tes croyances.

Passe inconscient à côté de ta chance.

Eros se moque bien de tes espérances !

Jamais n’ai voulu reconnaître l’urgence.

Même pas l’excuse d’avoir eu l’imprudence.

D’oublié être pauvre coeur en carence.

 

Réfléchissant trop ai perdu les nuances.

Refusant, sot que je suis la renaissance.

Restant fier et stupide dans le silence.

Risque trop grand d’aimer dans ton insolence.

Rousse m’attire tant que je crains l’échéance.

Ravi mon coeur tu as, entends ma souffrance.

 

Attendre sage, n’est  point ton élégance.

Mes maux mièvres face à ton impatience.

S’étiolent devant ta fausse innocence.

Aimerai tant en toi rejouer l’enfance.

Mettre à mal mon âme, douce offense.

Corps à corps, coeur à coeur oubliant défenses.

 

Accepter de vivre conquis cette évidence.

Rêve érotique suivre la cadence.

Plus de réserve, j’abandonne l’absence.

Sais pourquoi j’existe, en toi ma semence.

Libéré par toi du joug de ma démence.

 Aimer, j’accepte d’y croire à outrance.

 

Ne me prive, par ma faute de ta présence.

Regarde-moi, suis plus que corps en latence.

Compris j’ai, mon âme attend ta sentence.

Homme sans arme me veux être pitance.

A ton regard vert demande audience.

Suis à toi, Amour tu es ma survivance...

 

FIN.

C.DdeB

© Tous droits réservés.

Catherine Deschamps de boishebert

 

Homme

 

Hippolyte Flandrin, dit Hippolyte Flandrin, né à Lyon le 23 mars 1809 et mort à Rome le 21 mars 1864, est un peintre français.

 

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